THE STRANGLERS

+ BROTHER JUNIOR
Production : Le Forum
Le Forum, Grande Salle • Placement libre – Assis-Debout
Ouverture des portes : 20h
Début du concert : 20h30

The Stranglers vous donnent rendez-vous au Forum le 3 décembre 2026 !

En savoir plus :

► Placement libre / Places assises limitées et non garanties (164 sur 800), réservation uniquement sur présentation d'une Carte Mobilité Inclusion (envoi d'un justificatif par e-mail).

► Des loges privatives sont encore disponibles, contactez-nous !

► Accueil des personnes en situation de handicap 

► Venir au Forum 

THE STRANGLERS

Formé pour la première fois en 1974, l’attitude sans fioritures des Stranglers a été adoptée par le mouvement punk de la fin des années 1970. Mais leur talent musical et leur côté menaçant ont transcendé le genre, créant un son qui leur est propre. Leurs trois premiers albums (Rattus Norvegicus, No More Heroes et Black and White) ont été publiés en seulement 13 mois, et leur ont valu des singles à succès tels que « Peaches », « No More Heroes » et « Walk On By ». D’autres succès ont suivi avec « Always The Sun », « Strange Little Girl » et le mercuriel « Golden Brown », parmi tant d’autres, permettant au groupe de décrocher 24 singles dans le Top 40 et 20 albums dans le Top 40 au cours d’une carrière s’étendant sur six décennies.

Grâce à ce son unique, combinant une touche mélodique brillante, une agressivité sombre et une décontraction naturelle, The Stranglers sont désormais reconnus comme l’un des groupes les plus crédibles et influents issus de l’ère punk.

En 2024, l’année du 50e anniversaire des Stranglers a été marquée par des tournées mondiales et des têtes d’affiche dans des festivals internationaux, dont une performance au prestigieux Royal Albert Hall de Londres. L’album live qui a suivi, « Fifty Years In Black », a marqué l’histoire en devenant leur 20e album à entrer dans le Top 40 au Royaume-Uni.

L’album des Stranglers sorti en 2021, « Dark Matters » (atteignant la 4e place des charts albums britanniques), est devenu leur album le mieux classé depuis « Feline » en 1983.

Les fans peuvent s’attendre à apprécier le jeu complice entre l’icône de la basse Jean-Jacques Burnel et le guitariste/chanteur Baz Warne, co-leaders du groupe, alors qu’ils parcourent un set varié couvrant six décennies de tubes, de pépites cachées et de favoris du public. Solidement installés depuis l’année intense de « Fifty Years In Black », JJ et Baz sont rejoints par le pilier Jim Macaulay à la batterie et le plus récent membre, Toby Hounsham, claviériste à l’harmonie remarquable.

BROTHER JUNIOR

« Roller-coaster feeling, from the floor » s'époumonait Rory Gallagher avant d’aller rejoindre l’armée des comètes rock quelque part dans un sillon vinyle, ruiné par ses 200 concerts annuels des suites d’une greffe de foie pourtant réussie.


Rester sous la lumière cinglante des rues de Marseille après 24 ans de carrière, y traverser des creux de vague après des albums insensés et encensés, lancer des EP comme des flèches aveugles vers un ciel impavide, revenir au-devant de la scène grâce aux Stranglers, rebondir avec un nouveau line-up : monter, descendre, remonter, redescendre, serrer les dents en gardant sa sincérité intacte, est-ce ça tracer sa voie dans le rock indé, coûte que coûte, au bord des côtes aveuglantes de la méditerranée ?

Loser un jour, héros le lendemain dans un enchaînement idiot d’obscurités et de lumières, provisoirement reclus dans une ville fantôme puis sans véritable transition, éclaboussé à nouveau de flashes chaque soir, scène après scène, jusqu’à l’Olympia ?


Rater, réussir, vivre ou mourir, aimer et bâtir, continuer de croire à des successions d’accords, voilà le tribut à payer à la musique rock, cette amante religieuse capable de décapiter aussi vite qu’elle séduit en laissant pareillement sur le carreau ou sous les ovations, sur un simple coup du sort.