Mary May est autrice, compositrice, chanteuse et guitariste. Entre soul, reggae, hip-hop et rythmes d’Afrique centrale, elle tisse une musique vibrante, ancrée dans ses racines congolaises, portée par une voix cristalline et une guitare habitée.
Ses chansons naviguent entre énergie rythmique et douceur planante, créant un univers à la fois intime et puissant, où se racontent l’héritage, la mémoire, et la quête d’authenticité.
Sur scène, en solo ou accompagnée de son trio, elle captive le public par une présence magnétique et une sincérité désarmante.
Influencée par Lauryn Hill, Radiohead, Björk ou encore les sonorités reggae et afro, Mary May fusionne avec élégance ses inspirations et son histoire, donnant naissance à un projet profondément singulier.
Elle se produit à travers l’Europe et au-delà (Australie, Nouvelle-Zélande), et multiplie les collaborations scéniques : en tant que chanteuse lead pour le producteur GUTS, elle foule les scènes du Dour Festival (Belgique), du Fusion (Allemagne), ou encore du Shambala (Angleterre).
Elle apparaît également sur son EP aux côtés du rappeur Beat Assailant.
On la retrouve aussi auprès du collectif SupaChill, du groupe Balaphonics, ou encore de El Gato Negro, et elle assure régulièrement de prestigieuses premières parties, telles que celles de Roy Ayers, Harrison Stafford (Groundation), Israel Vibration, Grupo Compay Segundo, Taïro, ou Hippocampe Fou.
Après deux tournées en Océanie, elle dévoile une série de titres marquants :
- That Thing, un récit personnel de renaissance,
- Na Pesi Yo, hommage vibrant à la terre de ses parents,
- Oyo Ayebi, une exploration identitaire sur les traces de ses ancêtres,
- et No More Lamentation, en duo avec Naâman.
Ces morceaux s’inscrivent dans son EP The 4 Elements, sorti en avril 2025, une œuvre-concept guidée par les forces de la nature — la terre, l’eau, l’air et la Quintessence.
Chaque titre y devient le reflet d’une quête poétique et spirituelle, entre mémoire, guérison et transmission.